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    <title>Carnets de voyage - Audrey Patry-Moncion</title>
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    <description>Managers sans frontieres</description>
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    <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 17:17:30 GMT</pubDate>

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        <title>RSS: Carnets de voyage - Audrey Patry-Moncion - Managers sans frontieres</title>
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    <title>Le mois de Ramadan</title>
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            <category>Audrey Patry-Moncion</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Managers sans frontieres)</author>
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    Le mois de ramadan m’a trouvé à Dabola lors de notre mission à l’intérieur du pays pour le Projet d’accès au marché du karité. Nous sommes partis de la ville de Kankan le premier jour du jeun, un vendredi, tout de suite après la prière de 14h. En passant, la plupart du temps les gens ici planifient et organisent en fonction des heures de prière, et j’ai moi-même appris à le faire. C’est très pratique. Nous avons donc quitté Kankan après la prière pour revenir vers Dabola, où nous souhaitions dormir une nuit avant de reprendre la route vers notre dernière ville à visiter, Labé. Nous aurions pu continuer directement sur Labé sans passer par Dabola bien sûr, mais alors la coupure du jeun nous aurait trouvé sur la route, ce qui ne plaisait pas du tout à M. Dioubaté. Il faut dire que le mois de carême est très exigent, surtout pour les premiers jours, où le corps n’est pas habitué à être ainsi privé de nourriture. Nous sommes arrivés à Dabola, qui est relativement une petite ville, mais très mignonne. Il était déjà 17h. La rupture du jeun étant au coucher du soleil, soit vers 19h, nous avions le temps de prendre une douche et nous installer un peu à l’hôtel. À 19h à peine passé, alors que l’appel à la prière commençait à peine à retentir dans les rues de la petite ville, j’ai vu le mouvement et l’agitation envahir les gens partout. Il y avait vraiment une énergie palpable dans l’air. Les gens se sont mis à parler et marcher rapidement, les vendeuses à crier leurs produits, les négociations ont repris, les rires et les discussions étaient partout. Nous avons acheté de la bouillie à une dame qui vendait dans la rue et nous sommes assis sur un banc pour partager notre gros bol. Ce sera ainsi tous les soirs; on rompt le jeun avec un petit déjeuner (café, pain, dattes, saucissions) ou encore de la boullie ou un plat de riz avec un peu de sauce. Ensuite, les gens font la prière de 19h, puis on attend celle de 21h avant de prendre un repas plus consistant, repas qui peut parfois vraiment s’éterniser… Les gars au travail appellent ça la première et la deuxième mi-temps et puis les prolongations. Mais j’ai trouvé mon expérience du carême très intéressante! Il y a un tel sentiment de communauté chez les gens, ça fait du bien à voir! Même à la maison, nous avons vraiment apprécié nos petits déjeuners de 19h et maintenant que tout cela est terminé, nous les manquons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
  
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    <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 10:17:30 -0700</pubDate>
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    <title>Mission</title>
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    <author>nospam@example.com (Managers sans frontieres)</author>
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    En septembre je suis partie avec M. Dioubaté (le coordinateur du projet d’accès au marché du karité du CECI avec qui je travaille aussi au CIEPEX) pour une mission à l’intérieur du pays. C’était vraiment toute une chance pour moi de découvrir ce qui se trouve à l’extérieur de Conakry. Notre mission avait pour but de distribuer des questionnaires afin d’identifier les groupements producteurs de karité, la quantité d’amandes, de beurre et de sous-produits qu’ils produisent et vendent chaque année, les principales difficultés qu’ils rencontrent dans la production et les prix auxquels ils vendent et achètent leurs produits. Ces questionnaires ont été distribués dans deux régions de la Guinée, soit le Moyenne et la Haute Guinée. Nous devions rencontrer les gens qui iraient sur le terrain  pour remplir ces questionnaires pour leur donner une petite formation pour qu’ils sachent bien ce que l’on souhaitait savoir. J’ai eu la chance de rencontrer des gens vraiment super, autant des Guinéens que des « expats ». Inutile de vous dire que ma semaine a passée très vite! Nous avons visité les villes de Dabola, Kankan, Mamou et Labé. Toutes des villes et des régions très différentes, on croirait changer de pays à chaque fois! Et quel contraste avec Conakry aussi! Dès que l’on passe le « kilomètre 36 », c’est-à-dire la limite de la capitale où l’on retrouve pleins de voyageurs, de vendeurs de toutes sortes et un brouhaha impressionnant, on arrive sur un chemin en zig zag qui monte tranquillement à travers des paysages magnifiques et verts. La forêt, les champs de riz, les villages, les marchés publics, les troupeaux se succèdent pendant des heures devant nos yeux et à chaque fois je me suis sentie privilégiée de pouvoir connaître tout ça.&lt;br /&gt;Je vais probablement retourner à Labé d’ici la fin de mon stage ici, mais dans un but plus touristique et puis peut-être qu’une autre mission sera nécessaire aussi, et donc que j’aurais encore la chance de me promener en Guinée. Il me reste aussi la Guinée Maritime et Forestière à découvrir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
  
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    <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 10:16:52 -0700</pubDate>
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    <title>J'ai dansé</title>
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            <category>Audrey Patry-Moncion</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Managers sans frontieres)</author>
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    Mariame est arrivée au CIEPEX au début du mois d’août. Grâce à elle, je ne suis plus la seule fille au CIEPEX! Nous sommes tout de suite devenues des amies. Nous avons presque le même âge et son statut de secrétaire-réceptionniste lui permet de passer du temps avec moi, même pendant les heures ouvrables. On partage aussi nos repas du midi ensemble. Cela faisait peut-être deux semaines que nous nous connaissions quand elle est venue faire un tour à la maison, par le premier (!!!) samedi ensoleillé que je voyais à Conakry. Elle n’avait pas beaucoup de temps car elle devait aller à une cérémonie traditionnelle organisée chez une de ses tantes paternelles à l’autre bout de la ville. Quand elle m’invita à y participer, vous vous imaginez bien que j’ai tout de suite dis oui! Nous sommes donc passé chez Mariame ou elle a enfilé un boubou traditionnel et puis nous avons quitté pour la maison de sa tante. Après avoir emprunté plusieurs taxis, car la maison se trouvait vraiment loin, nous avons atteint le bon quartier. De là, il fallait marcher encore pendant plusieurs minutes. Enfin nous sommes arrivées chez sa tante après environ une heure de route. Dans la cour, des chaises étaient disposées en cercle pour les invités. Nous nous sommes installées près de l’endroit où étaient assises les tantes de Mariame, des dames très gentilles et très belles dans leurs longs boubous à motifs et leurs coiffes assorties. Il n’y avait que des femmes à cette cérémonie traditionnelle. Sauf deux jeunes hommes qui jouaient du tam-tam et autres instruments de musique à l’avant du cercle formé par les chaises. Les femmes parlaient entre elles et tout était encore plutôt calme. Pourtant, la mère de Mariame m’avait bien dit avant que l’on parte que les femmes allaient danser, danser, danser… Mais on aurait dit que tout tardait à commencer. Finalement, une vieille dame est entrée dans la cour et a étendu une natte un peu en retrait du cercle, à la droite des musiciens. Ensuite, le bruit des tambours nous est parvenu de l’extérieur. Il se rapprochait. Un groupe de femmes est entré dans la cour en chantant joyeusement et en jouant de toute sorte d’instruments, parfois même improvisés. Il y avait des enfants avec elles. Le cortège a fait le tour de la cour, et puis quelques-unes de ses membres ont pris place sur les chaises comme nous. Deux jeunes filles ont été conduites à la natte où elles se sont assises en compagnie de la vieille dame qui l’y avait installée. On leur donna des genres d’instruments à percussion fabriqués avec des morceaux de calebasses brisées suspendus sur un fil au bout d’une baguette de bois. Les fillettes, âgées d’environ six et dix ans agitaient leur nouvel instrument au rythme de la musique des musiciens qui jouaient à l’avant. L’ambiance était réellement à la fête. Trois ou quatre griottes, des femmes venues chanter les louanges de l’organisatrice de la cérémonie, des participantes etc, circulaient en chantant et dansant. Pour les remercier de leur présence, les femmes leurs remettent de l’argent. Ces femmes (mais il y a aussi des hommes griots) improvisent des chansons et autres prestations pour leurs « public ». Une d’entre elles avait rempli sa robe de coussin et de bourrure afin d’avoir l’air d’avoir des fesses et des seins énormes, vraiment disproportionnés. C’était plutôt comique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes se sont mises à danser, formant un nouveau cercle à l’intérieur des chaises. Une par une, elles allaient danser au milieu. Tout le monde riait et s’amusait bien. Elles tournaient, sautaient, chantaient, levaient leurs pieds! Leurs mouvements étaient en même temps gracieux et forts, spontanés et songés. J’étais très impressionnée et ne regrettais pas d’être venue, même au prix de cette heure passées dans des taxis trop bondés! Ensuite, comme je m’y attendais un peu, une des tantes de Mariame me tira par le bras pour que je me joigne à la danse. Je crois que j’ai ris autant que je les ai fait rire! La danse africaine, ce n’est pas facile! Mais tout le monde était bien content que j’ai osé essayer et les femmes me serrèrent fort contre leur cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il était déjà près de 17h et que nous souhaitions rentrer à la maison avant qu’il ne fasse sombre, nous avons dit au revoir aux convives et sommes retournées à travers le quartier pour prendre un taxi. Les femmes continueraient à danser pour quelques temps encore, avant de manger et de quitter. La cérémonie se terminera tôt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car après le départ des invitées, il faudra effectuer la cérémonie en tant que telle. Je ne sais pas si vous avez deviné? Moi je le savais depuis le début et cela donnait une saveur un peu amère aux festivités auxquelles je prenais part, ou au moins un regard différent. Mais je ne regrette rien et je le referais si c’était nécessaire. Après tout, qui suis-je pour juger les traditions des autres? Mais en même temps, ça me fait un peu bizarre quand je pense au jour où j’ai dansé à une cérémonie traditionnelle d’excision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
  
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    <pubDate>Sun, 30 Sep 2007 21:55:55 -0700</pubDate>
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    <title>Mon arrivée en Guinée</title>
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            <category>Audrey Patry-Moncion</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Cohorte 2007)</author>
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    &lt;p&gt;Voilà, ça fait maintenant une semaine que je suis en Guinée. Je suis arrivée à l’aéroport de Conakry vendredi soir, le 20 juillet. J’ai eu ma première péripétie dès ma sortie de l’avion. Là, sur le pavé, il avait plein de gens de l’extérieur qui brandissaient des pancartes à l’attention des voyageurs qu’ils étaient venus chercher. Même chose dans la pièce où l’on prenait nos bagages. Comme on m’avait dit que le chauffeur du CECI devait venir me chercher et qu’il aurait une pancarte avec mon nom dessus, je regardais attentivement pour lui et j’étais un peu inquiète de ne pas le voir. J’avais bien avec moi le numéro du directeur du CECI, mais je n’avais pas de téléphone. Aussi, mon avion avait 1h30 de retard, et s’il ne m’avait pas attendue… &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois en possession de mes bagages, je me dirigeai vers la sortie. Mais là, un douanier me fit signe de passer de l’autre côté. Je ne comprenais pas trop pourquoi, mais il criait alors je ne voulais pas trop le contredire. Je sortis tout de même de l’aéroport sans me faire fouiller, ce que je craignais beaucoup quand j’avais attiré l’attention du douanier. Mais à la sortie, il n’y avait encore personne pour moi, il y avait seulement les gens qui veulent transporter nos bagages à notre place. Heureusement, une fille que j’avais rencontrée à la sortie de l’avion, et sa mère, en poste à Conakry pour l’Union Européenne, m’attendaient. Elles étaient inquiètes pour moi et m’ont rassurée en me disant qu’elles ne me quittaient pas avant que j’aie trouvé quelqu’un du CECI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après plusieurs minutes de recherches et de coups de coude aux personnes qui essayaient de m’enlever mes bagages, le chauffeur de mes nouvelles amies a finalement réussi à trouver la personne que je cherchais. Les gens de l’aéroport nous ont fait sortir par la mauvaise porte, exprès pour que je sois perdue et qu’ensuite je paie pour que quelqu’un m’aide. Il paraît que ça arrive fréquemment. Seulement, personne ne m’avait avertie. Mais au bout du compte, j’ai trouvé le chauffeur et il m’a conduite vers ma nouvelle demeure pour les 6 prochains mois. Je vis chez un coopérant canadien et sa femme. Ils sont très gentils.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une maison dans une petite ruelle (si on veut) qui se termine d’un côté par une porte de métal qui donne sur la rue et qui est gardée, et de l’autre par une piscine et le mur qui fait le tour de cette petite cour et des maisons. On y trouve 8 maisons identiques que les gens appellent duplex. La maison a 2 étages. Au rez-de-chaussée, il y a la cuisine, le salon, la salle à manger et une toilette. Un escalier en colimaçon (où il est difficile de marcher droit ou encore de ne pas se coincer les pieds, car les marches n’ont pas toutes la même largeur) conduit à l’étage où on retrouve 3 chambres. La chambre des maîtres a sa propre salle de bain et les deux autres chambres en partage une autre. Mais pour le moment, la troisième chambre n’est pas occupée. Le CECI m’a acheté des meubles pour la chambre mercredi (la maison n’est pas encore meublée car mes hôtes viennent tout juste d’y emménager). Un lit, une commode et une armoire. Comme ces meubles étaient dehors depuis qu’ils ont été fabriqués, une fois dans ma chambre, le soir des grillons qui y vivaient se sont mis à chanter. Je devais m’en débarrasser si je voulais dormir, c’était étourdissant!! La seule chose qu’on ait trouvée pour les tuer (car ils sont très rapides et je n’arrivais pas à les attraper avec mon soulier, même si je frappais partout!) c’est une spatule en plastique pour les œufs et une cannette de Off, ce qui sert à éloigner les insectes de nous mais, comme je l’ai constaté, qui ne tue pas les grillons lorsqu’on les asperge. Mais au moins ça les ralentit et ça donnait le temps de les écraser avec la spatule. Il y en avait de toutes les grandeurs. Ouach! Le lendemain, j’ai tout vaporisé avec un puissant insecticide, en fuyant la chambre tout de suite après avant de m’intoxiquer moi aussi. Mais depuis, je crois que mes nouveaux meubles sont débarrassés de leurs locataires, du moins tout ceux qui chantent ou sont assez gros!!!&lt;/p&gt; 
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    <pubDate>Sun, 29 Jul 2007 06:47:00 -0700</pubDate>
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    <title>En préparant mon stage...</title>
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            <category>Audrey Patry-Moncion</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Cohorte 2007)</author>
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    &lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Bonjour à tous! J&#039;inscris enfin une entrée dans ce blogue! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis très heureuse de partir avec le programme Uniterra en Guinée à la fin du mois de juillet. Ce sera ma deuxième expérience avec Uniterra et en Afrique de l&#039;Ouest, puisque l&#039;an dernier j&#039;ai fait un stage média avec Uniterra au Burkina Faso.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Uniterra est un programme quinquennal (2004-2009) mis sur pied conjointement par l’Entraide Universitaire Mondiale du Canada (EUMC) et le Centre Canadien d’Étude et de Coopération Internationale (CECI). Ses actions s’inscrivent dans le cadre des objectifs du millénaire. Il a donc pour but la réduction de la pauvreté dans le monde en renforçant les capacités de partenaires qui travaillent dans ce domaine dans treize pays à travers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je travaillerai en communication au sein de la Ciepex ( www.ciepex.com ), le Centre International d&#039;Échanges et de Promotion des Exportations de la Guinée, à Conakry. Je suis très contente de faire ce stage, car il convient à mes intérêts et aussi ma formation. Je termine en effet un certificat en journalisme, au cours duquel je me suis spécialisée en presse écrite, et j&#039;ai terminé un bac en économie et politique en 2002, tous les deux à l&#039;Université Laval. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maintenant, grâce au programme Managers sans Frontières, je peux faire ce stage, qui j&#039;espère me permettra de débuter un carrière à l&#039;international comme je le désire depuis si longtemps.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
  
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    <pubDate>Fri, 15 Jun 2007 08:09:27 -0700</pubDate>
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