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    <title>Carnets de voyage - Simon Marchand</title>
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    <description>Managers sans frontieres</description>
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    <pubDate>Wed, 04 Jul 2007 00:32:43 GMT</pubDate>

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        <title>RSS: Carnets de voyage - Simon Marchand - Managers sans frontieres</title>
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    <title>Namaste</title>
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            <category>Simon Marchand</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Managers sans frontieres)</author>
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    &lt;br /&gt;
Namaste,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passe vite, déjà à moitié du voyage. Malgré que la notion du temps en Inde soit au jour le jour, j’ai toujours cette impression que les journées sont très courtes. C’est sûrement un signe que je m’ennuie pas! En effet, mon mandat qui consiste à implanter un système de base de donnés me prend beaucoup de mon temps. C’est un défi de taille que de faire la transition entre l’entière gestion des opérations de l’organisation en mode papier pour faire place à la technologie. Mon Hindi, étant encore au niveau débutant, &lt;br /&gt;le plus grand défi est bien sûr ce grand classique de la barrière de langue. Malgré que le projet ait pris quelque temps à démarrer définitivement,  l’avancement actuel est très appréciable. Effectivement, l’entreprise devait revoir la base de ces processus d’affaires avant même d’utiliser les technologies de l’information, soit un logiciel de planification du matériel. Cette semaine même, les premières données de ce remaniement organisationnel arrivèrent enfin. L’implantation de la base de données est enclenchée définitivement. Prochain défi, le transfert des connaissances aux utilisateurs du système…en Hindi! Que serait la vie sans challenge! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part, mon organisation (ONG) qui est en fait une institution d’éducation pour les jeunes filles des milieux ruraux de l’Inde est aussi une entreprise à profits de fournitures de maison. Le concept est d’éduquer ces jeunes filles à l’aide de l’éducation classique ainsi que de l’apprentissage d’un métier conventionnel comme la couture, la broderie, etc. Le profit, qui est maximisé par l’implantation d’un système de base de données, retourne à 100% pour l’éducation de ces mêmes enfants. Ceci étant dit, je fus très inspiré par ce modèle d’éducation dirigé par un département de marketing. Je m’intéresse dorénavant  à tout ce qui touche l’éducation. J’ai même été visiter le modèle d’éducation tibétain du Dalaï Lama pour en savoir plus. (&lt;a href=&quot;http://mngsf.org/index.php?option=com_wrapper&amp;Itemid=72&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Reportages TVA&quot;&gt;À voir dans mon prochain reportage de TVA&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau de la vie en dehors du stage, j’habite avec 7 autres stagiaires internationaux dans un nouvel appartement à environ  1 heure d’autobus de mon travail. La vie sociale est donc très active. Merci au programme de stage de l’AIESEC qui me permet de joindre les 75 stagiaires qui sont présentement à Delhi. Pour ce qui est des fins de semaines, je travaille environ un samedi sur 4. Dès que j’en ai l’occasion, je combine mes intérêts de voyages ainsi que mes projets de documentaires de TVA. Je voyage donc en bus ou train de nuit chaque fin de semaine pour revenir juste à temps pour le travail le lundi matin. Un peu intense et fatiguant mais il y tellement de choses à découvrir dans ce grand pays que ça en vaut la peine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
  
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    <pubDate>Tue, 03 Jul 2007 17:27:49 -0700</pubDate>
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    <title>Choc ou adaptation ?</title>
    <link>http://blogs.mngsf.net/index.php?/archives/39-Choc-ou-adaptation.html</link>
            <category>Simon Marchand</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Managers sans frontieres)</author>
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    &lt;br /&gt;
Bonjour à tous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienvenue dans mon carnet de voyage. Hey Oui, deux semaines déjà dans la capitale indienne. La première semaine fut … un grand challenge. Ayant déjà relativement beaucoup voyagé, je croyais que le choc culturel serait plus ou moins présent. Je me suis royalement trompé. À vrai dire, mes premiers jours ont vraiment défié ma personnalité, ma capacité d’adaptation, ma motivation et ma vision du monde. Malgré un retard de vol, ma première nuit s’est tout de même très bien passée. Je fus effectivement accueilli à l’aéroport par les gens du programme de stage dont je fais parti (AIESEC) et j’ai été conduit dans la riche demeure de mes hôtes. Voitures de luxe et serviteurs n’étaient pas mon idée première de l’Inde. Dès le lendemain,  je me suis vite rendu compte qu’il y avait des gens très riches et d’autres (plusieurs) qui meurent de faim dans le même pâté de maison. Premier choc! Ensuite, je fus conduis à ma demeure permanente, beaucoup plus modeste soit dit en passant. En effet, j’habite avec &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
cinq autres stagiaires dans un &lt;i&gt;petit&lt;/i&gt; quartier de seulement 1 millions&lt;br /&gt;
de personnes plus ou moins salubre. La densité de la population fut un&lt;br /&gt;
autre choc, Delhi compte environ 20 millions d’habitants. Ma première&lt;br /&gt;
journée au travail fut aussi très surprenante. J’ai dû me rendre par&lt;br /&gt;
mes propres moyens dans un coin défavorisé de Delhi. Pour être franc,&lt;br /&gt;
je n’avais pas vraiment d’attentes au niveau des infrastructures, ni au&lt;br /&gt;
niveau du mandat à effectuer d’ailleurs. Effectivement, tout au long du&lt;br /&gt;
processus d’embauche de mon organisation, j’ai reçu trois descriptions&lt;br /&gt;
de tâches différentes à divers endroit. L’organisation non&lt;br /&gt;
gouvernementale (ONG) pour laquelle je travaille s’appelle : Pardada&lt;br /&gt;
Pardadi educational society. Pour vous mettre en contexte, le mandat de&lt;br /&gt;
l’organisme est de fournir aux jeunes filles des milieux ruraux une&lt;br /&gt;
plateforme de développent aux niveaux de l’éducation et de&lt;br /&gt;
l’apprentissage d’un métier conventionnel. Ainsi, le programme se&lt;br /&gt;
divise en deux; en matinée les jeunes filles apprennent les notions de&lt;br /&gt;
bases de l’administration et de l’informatique tandis qu’en après-midi,&lt;br /&gt;
elles apprennent à coudre, tisser, broder ou à enseigner. Donc, pour&lt;br /&gt;
chaque produit qu’elles produisent concrètement en après-midi, les&lt;br /&gt;
revenus servent à payer leur études et celles des futures étudiantes.&lt;br /&gt;
La portion fabrication  est en soit une entreprise à part entière. Les&lt;br /&gt;
modèles des produits finaux sont conçues  par des designers&lt;br /&gt;
professionnels dans un bureau à Delhi, les commandes sont acheminées à&lt;br /&gt;
l’école ( quatre heures de route de Delhi) et revendues par des&lt;br /&gt;
détaillants dans la capitale.  Pour en revenir à mon rôle, j’ai été&lt;br /&gt;
agréablement surpris  de savoir que  mon mandat consiste à implanter un&lt;br /&gt;
système de base de données pour améliorer la gestion administrative et le&lt;br /&gt;
contrôle des coûts de l’organisation. Cependant, deux éléments majeurs&lt;br /&gt;
me préoccupaient lors de ces premières journées de travail. Le premier&lt;br /&gt;
est le temps que ça prend pour me rendre au travail. Chaque jour, c’est&lt;br /&gt;
une aventure pour simplement aller travailler. Ça me prend d’une à&lt;br /&gt;
trois heures par allé, le tout dépend de facteur comme la température,&lt;br /&gt;
l’humeur des chauffeurs de taxi, l’état du taxi lui-même (ils brisent&lt;br /&gt;
souvent sur le chemin), et la chance. Ce fut un autre des chocs à mon&lt;br /&gt;
arrivée. En dernier lieu, étant donné qu’il n’y a pas d’électricité à&lt;br /&gt;
mon stage, ils utilisent une génératrice au diesel qui empeste&lt;br /&gt;
directement l’air du bureau, et ce, huit heures par jour. Vous&lt;br /&gt;
comprendrez que cet environnement est loin des normes de sécurité&lt;br /&gt;
canadienne. Ce fut de loin l’expérience la plus désagréable de ma vie,&lt;br /&gt;
après seulement 15 min dans le bureau, je me sentais étourdi. Après une&lt;br /&gt;
heure, j’étais malade… Certes, aujourd’hui tout va pour le mieux, ma&lt;br /&gt;
période d’adaptation est passée, je supporte les 40 degrés quotidien,&lt;br /&gt;
mon estomac  ne requiert plus de beptobismol devant  la bouffe épicée de&lt;br /&gt;
l’Inde et je respire de l’air semi-pur étant donné mon changement de bureau.&lt;br /&gt;
Ah j’oubliais, pour ce qui est de la caméra de TVA, j’ai perdu le son&lt;br /&gt;
(brisée) une journée avant mon arrivée, je suis toujours à la recherche&lt;br /&gt;
d’un endroit fiable pour la faire réparer. Je compte bien envoyer mon&lt;br /&gt;
premier film d’ici  la fin de la semaine prochaine. À suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 
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    <pubDate>Thu, 24 May 2007 08:43:04 -0700</pubDate>
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    <title>présentation</title>
    <link>http://blogs.mngsf.net/index.php?/archives/3-presentation.html</link>
            <category>Simon Marchand</category>
    
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    <author>nospam@example.com (Cohorte 2007)</author>
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    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;Bonjour à tous,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;Mon nom est Simon Marchand et j&#039;ai l&#039;honneur de faire partie de la cohorte des Managers sans frontières 2006-2007.  Pour faire un court historique de ma vie, je suis née au Québec, plus précisément en Mauricie. Issue d&#039;une famille multi-ethnique et ayant été élevé en campagne, j&#039;ai toujours été considéré comme quelqu&#039;un de &lt;i&gt;différent&lt;/i&gt;. De par mes origines haïtiennes ainsi que mon accent québécois, j&#039;ai toujours ressenti des sentiments divers envers mon égard. De la curiosité au racisme, les différentes réactions dont je fus témoin dès mon plus jeune âge ont forgé ma personnalité. C&#039;est ainsi qu&#039;un jour, j&#039;ai saisi l&#039;opportunité d&#039;ouvrir ma vision du monde en parcourant le petit chemin des grands voyageurs dans le but de mieux comprendre les réactions et les comportements humains. Dès lors, je fus saisi d&#039;une passion instantanée et permanente pour les voyages et la découverte du monde. Toutes mes actions étaient et sont toujours orientées vers l&#039;international mais les buts ont définitivement évolués à travers mes expériences à l&#039;étranger. Voyageur dans l&#039;âme, j’ai tranquillement transité du touriste au coopérant. Du simple passant,  à l&#039;acteur de changement. Effectivement, comme &lt;span&gt; &lt;/span&gt;beaucoup d&#039;entre nous, je suis à la veille de vivre une expérience interculturelle hors du commun grâce aux programmes des MNGSF. Nous sommes tous mandatés à contribuer au développement durable des nations ainsi qu&#039;à devenir d&#039;éventuel citoyen du monde. Je vous souhaite à tous, la meilleure des chances d&#039;avoir un impact significatif dans votre communauté d&#039;accueil et d&#039;origine. Je termine avec une citation personnelle; &#039;&#039;On ne changera peut-être pas le monde, mais des vies&#039;&#039;... Ça pourrait être la vôtre...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 9.5pt; COLOR: #333333; FONT-FAMILY: Verdana&quot;&gt;Simon Marchand&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p /&gt;  
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    <pubDate>Sun, 21 Jan 2007 02:14:31 -0700</pubDate>
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