Mardi, 24 juillet 2007
Aujourd’hui, le 24 juillet, nous devions avoir une réunion dans la capitale, La Paz. Pour ma part, je suis entré dans la ville sans problème, mais on m’a confirmé que j’ai eu de la chance car les principales routes du pays sont bloquées par des manifestations. La grande majorité de mes collègues ont été pris au piège et n’ont pu passer les barrages érigés par les manifestants un peu partout au pays. Ils ont dû rebrousser chemin. Six régions sont touchées. La réunion mensuelle a donc été annulée jusqu’à nouvel ordre. 23 juillet 2007. Après avoir passé une semaine au Pérou dans le cadre de visites d’entreprises, je suis de retour à Oruro un peu plus tard que prévu en raison de ce que les médias ont catalogué ici de « la plus grande manifestation de l’histoire de la Bolivie », ce 20 juillet dernier.
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Mardi, 3 juillet 2007
Fin juin. Je constate que j’en suis déjà rendu à la moitié de mon mandat, il est vrai que le temps passe vite, malgré tout. En ce qui concerne mon contrat, l’implantation et la mise en œuvre de la commission jeunesse de l’organisation CADER avance. Le mois de juillet sera chargé ! Réunions, formations, conférences, séjours au Pérou dans le cadre de visites à des entreprises associées à celles de nos partenaires locaux… En Bolivie, nous sommes présentement dans les trois semaines les plus froides de l’année. Ici, à Oruro, la température descend jusqu'à 3 degrés la nuit, sans chauffage je vous garantis qu’il faut s’habiller ! Il est possible d’éviter ce froid en allant dans le nord du pays. 
En effet, certains endroits nous permettent d’aller chercher un peu de soleil et ainsi être au chaud pendant quelques temps. J’ai donc joint l’utile à l’agréable en me rendant dans la Ville de Coroico, dans les Yungas. Pourquoi l’utile à l’agréable ? Et bien parce que j’en ai profite pour faire mon septième reportage sur la fameuse route qui nous mène à cette ville, la route la plus dangereuse au monde : El Camino de la muerte, c'est-à-dire le chemin de la mort. Cette expérience fut vraiment spéciale. Je ne croyais pas vraiment à la réputation qu’avait cette route, j’étais persuadé de l’exagération qu’on lui accordait, jusqu'à ce que j’y foule les premiers mètres. En apercevant ce camion qui venait de tomber dans le ravin une heure avant notre passage et emportant avec lui la vie du conducteur, je compris que la réputation n’était pas surfaite.
Pour en savoir davantage et voir les images de cette route, visionnez mon reportage qui sera disponible sur Internet d’ici deux semaines !
Lundi, 18 juin 2007
Le temps passe si vite. Depuis mon dernier blog, beaucoup de choses se sont passées. En plus d’avancer dans mon mandat, je voyage toujours les fins de semaine pour compléter mes reportages TVA. De Copacabana au Lac Titicaca, en passant par la Isla del Sol (Ile du Soleil), les expériences vécues sont passionnantes. Durant cette tournée, j’ai fait un détour par La Paz pour avoir l’opportunité de voir de près les festivités du Gran Poder, carnaval haut en couleurs, très impressionnant. J’ai ensuite bifurqué quatre jours au Pérou…
Lac Titicaca Et voilà que mon court mais intense séjours au
Pérou vient de s’achever. Apres 12 heures d’autobus pour me rendre à
Cusco et 4 heures de train pour me rendre au Machu Picchu (et cela
aller-retour !) en quatre jours, je reviens à La Paz totalement épuisé
mais comblé par cette expérience. Ce type d’aventure nous amène
toujours à faire des rencontres particulières, ce fut précisément le
cas durant ce périple. Lors de mon voyage de retour, dans le train me
ramenant à Cusco, je suis aux cotés d’un homme avec qui j’engage une
conversation, il s’avéra que c’était l’auteur Vikram Seth. Sur le site de Machu Picchu, PérouEnsuite, trois jours
(11-12-13 juin) ont été consacrés à une formation avec le CECI
(programme Uniterra 2). Me voici maintenant de retour à Oruro depuis
jeudi (14 juin). Je dois maintenant concrétiser et implanter la mise en
œuvre de la commission jeunesse de l’organisation partenaire avec
laquelle je travaille, c’est- à- dire CADER.
Mercredi, 30 mai 2007
Ma deuxième semaine qui s’entame. Je suis maintenant dans la ville de Oruro. Ville minière qui en a perdu depuis quelques années parait-il. En venant ici, on me disait que ce serait une ville ennuyante et que le temps serait sûrement long! Que de positivisme m’attendait. Je suis arrivée en soirée mardi le 10 mai. La fatigue, toujours présente, m’a rapproché de mon nouveau lit assez rapidement. Dès le lendemain, mon collègue Rodrigo m’a fait faire le tour de la ville. Nous sommes allés al Mercado (le Marché) et ensuite la Feria (la foire) où l’on peut trouver de tout, et ça tombait bien puisque je devais acheter certains trucs pour mon nouvel appartement. Les rues étaient bondées de gens, partout où l’on allait, c’était la cohue. Je fut agreablement surpris, moi qui m’attendait à voir une ville presque fantôme après ce qu’on m’avait dit!
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Mercredi, 30 mai 2007
Enfin! La Paz! Un petit retard à Miami car le pilote arrivait de Dallas et il a eu un contretemps, bref, deux heures de retard sans plus. A l’aéroport de La Paz, j’étais attendu par un membre du personnel du Ceci (Uniterra), quel soulagement ! Les deux premiers jours ont été plus difficiles, l’effet de l’altitude (que je croyais réussir à déjouer !) a fait en sorte que j’ai eu un mal de tête soutenu. Mais une fois passé, j’ai pu me concentrer à mon mandat et à des idées de reportages pour TVA. La seconde journée en a été une d’information sur le contexte politique et social du pays en avant-midi et une visite guidée de la ville de La Paz en après-midi. Malgré le fait que nous sommes en hiver ici, la température est clémente. Les journées sont ensoleillées et le climat est
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Lundi, 14 mai 2007
Ma deuxième semaine qui s’entame. Je suis maintenant dans la ville de Oruro. Ville minière qui en a perdu depuis quelques années parait-il. En venant ici, on me disait que ce serait une ville ennuyante et que le temps serait sûrement long! Que de positivisme m’attendait. Je suis arrivée en soirée mardi le 10 mai. La fatigue, toujours presente, m’a rapproché de mon nouveau lit assez rapidement. Dès le lendemain, mon collègue Rodrigo m’a fait faire le tour de la ville. Nous sommes allés al Mercado (le Marché) et ensuite la Feria (la foire) où l’on peut trouver de tout, et ca tombait bien puisque je devais acheter certains trucs pour mon nouvel appartement. Les rues étaient bondées de gens, partout où l’on allait, c’était la cohue. Je fut agreablement surpris, moi qui m’attendait à voir une ville presque fantôme après ce qu’on m’avait dit! Ayant prit l’habitude de ne jamais me séparer de ma caméra (on ne sait jamais sur quoi ou qui on peut tomber!) j’ai eu l’opportunité de filmer une manifestation sur laquelle nous sommes tombée en retournant à notre appartement. J’ai donc commencé à filmer ce qui se passait. “Le gars à la camera”, c’est-à-dire moi, à sûrement attirer fortement l’attention puisqu’un journaliste de la télévision locale est venu me voir en me demandant d’où je venais. Quand je lui ai dit du Canada, il a insisté pour m’interviewer, j’ai accepté en me disant que ça serait une bonne anecdote à raconter. Dans le temps de le dire, un autre journaliste s’est pointé avec son cameraman pour me mettre le micro sous le nez! Quelques secondes plus tard, une vingtaine de personne s’étaient placées derrière moi et écoutaient l’interview. J’ai eu le reflexe de laisser ma caméra à mon collègue en lui demandant de filmer le tout! Je mettrai assurément cette scène dans mon prochain reportage. En bout de ligne, ce fut une bonne anecdote! En soirée je passais aux nouvelles sur deux canaux de télévisión de la ville de Oruro, qu’elle première journée! Cette fin de semaine (19 et 20 mai) je suis allé dans l’altiplano bolivien, ce fut une experience particulière et surtout très épuisante. J’ai dû me lever à 4h00 du matin pour prendre le bus (si on peut appeler ça un bus!) et faire six heures de route (route?), passer la journee à marcher (treck de 7 km) à plus de 4000 mètres d’altitude, monter le Cerro Pucara (4470 mètres d’altitude), et finalement le retour à 2h30 du matin... Mais avec des images exceptionnelles pour mon prochain reportage!
Mercredi, 28 février 2007
Je me suis inscrit au microprogramme en développement international et action humanitaire en raison de mon intérêt pour tout ce qui touche le domaine mondial. Ce programme universitaire de premier cycle me donne l’opportunité de mettre à profit les notions apprises en classe dans un contexte réel par l’accomplissement d’un stage dans un pays en voie de développement. Pour ma part, ce stage aura lieu en Bolivie avec l’ONG Uniterra pour une durée de 15 semaines, de mai à août 2007.Uniterra est une ONG qui a comme devise Coopérer, Éduquer, Influencer. Il s'agit d'un programme de coopération volontaire unissant l'EUMC ( Entraide Universitaire Mondiale du Canada) et le CECI (Centre d'Étude et de Coopération Internationale), elle est active dans plus de 13 pays. Les enjeux qui la concernent sont variés, ils vont de l’agriculture et développement durable en passant par le VIH-Sida, éducation de base, santé et nutrition, développement du secteur privé, programmation jeunesse et finalement genre et développement (égalité et équité entre les femmes et les hommes).
La Bolivie est un pays d’approximativement 9 330 00 habitants, il est l’un des plus pauvres d’Amérique latine. La langue officielle est l’espagnol. La capitale est la ville de La Paz où se situe l’aéroport le plus haut du monde à une altitude d’environ 4000 mètres. Mon mandat se déroulera dans deux villes, La Paz et Oruro. Il visera à soutenir l'exécution du programme de qualification des jeunes entrepreneurs dans les domaines précis tels que le leadership, la résolution de problèmes et le développement de modèles associatifs de gestion.
L’aventure commence bientôt ! Et comme le disait si bien je ne sais plus trop qui : le voyage est un retour vers l’essentiel ! Voici une petite carte pour vous situer:
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